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ECOLOGIE

Mardi 16 mai 2006
SAUVONS LES SEMENCES PAYSANNES
                                            Premier maillon de la chaîne alimentaire
       Signez la PETITION
Parce qu’ils n’ont pas le droit d’en échanger les semences et les plants, les paysans ont de plus en plus de mal à cultiver les savoureuses variétés anciennes ou de terroir, ou celles qu’ils mettent au point pour se passer de pesticides. Les consommateurs se trouvent ainsi la plupart du temps face à des légumes, fruits, céréales et autres aliments issus de variétés standards, de plus en plus insipides, déséquilibrés et souvent chargés de résidus de pesticides.
 
La réglementation, telle qu’elle s’applique en France, interdit aux paysans d’échanger, de donner ou de diffuser leurs propres semences et plants. Un agriculteur (un pépiniériste ou un semencier) ne peut diffuser ou échanger des semences ou des plants que si la variété est inscrite sur le « catalogue officiel ». Or, cette inscription, outre un coût élevé inaccessible pour un paysan, exige de la part des variétés concernées une uniformité et des caractéristiques techniques qui ne sont pas adaptées à la diversité des terroirs ni aux modes de production écologiques. Ces contraintes s’opposent à l’indispensable préservation de la biodiversité.
Certes, une liste réduite dite « amateur » permet la diffusion de quelques variétés anciennes de potagères et fruitiers… mais à condition qu’elles ne soient cultivées que pour la propre consommation du jardinier, sans aucune vente possible de la récolte.
            Les semenciers et pépiniéristes industriels préfèrent multiplier leurs quelques variétés sélectionnées pour les besoins d’une agriculture industrielle de plus en plus dépendantes de la chimie. Ce sont souvent des hybrides dont le paysan ne peut pas ressemer la récolte, demain ce pourrait être des OGM. Les variétés paysannes, traditionnelles ou de terroir, pourtant mieux adaptées aux conditions spécifiques et locales de culture, ne les intéressent pas.
Les consommateurs ont de moins en moins accès aux fruits, aux légumes ou aux céréales issus de cette biodiversité. On leur impose à leur insu des variétés sélectionnées d’abord pour leur stockage dans les supermarchés et pour les transformations industrielles.
Il est urgent de changer cette réglementation qui détruit la biodiversité des espèces cultivées et concentre la production et la consommation autour de quelques variétés     industrielles standards.
         Pour préserver la biodiversité,
Pour une agriculture riche et variée,
Pour le droit à une consommation libre et saine
Exigeons la liberté de diffuser les plants et semences paysannes !
 
Organisée à l’initiative du Réseau Semences Paysannes, cette Campagne est soutenue par (liste au 25/0802/11/04) : Action Consommation, Afrique Verte, Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ASPAARI, Association pour la Régénération de la Vigne, ATTAC, BEDE, Bio d’Aquitaine, Centre de Pomologie, Civam Bio 06, Civam Bio Corse, CNDSF, Confédération Paysanne, CRIIGEN, EKWO, FNAB, Fondation Sciences Citoyennes, FRAPNA-Ardèche, FRAPNA Rhône Alpes, Fruits Oubliés, Gab Ile-de-France, GABNOR, Garance Voyageuse, Germinance, Geyser, GIET, GREENPEACE, Le Biau Germe, MCBD, MDRGF, Nature&Progrès, OGM-dangers, RAD, Réseau Cohérence, RFJAE, Semailles, SIMPLES, SABD, SPBio-LR, Terra Bio Corse, VSF-CICDA, WWF-France.
 
Multipliez, signez, faites signer et renvoyez-nous la pétition jointe ! Pour nous aider à organiser cette campagne, vous pouvez aussi envoyer vos soutiens financiers à :

Réseau Semences Paysannes, Cazalens, 81600 Brens

Tél. 05 63 41 72 86, E-mail : semencepaysanne@wanadoo.fr

Par Réseau Semences Paysannes, Cazalens
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Samedi 17 mars 2007

INFO

Le 16 mars 2007 vers 9h, des militants de Greenpeace ont déversé du maïs transgénique devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, candidat à l'éléction présidentielle

Par Greenpeace
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Lundi 2 avril 2007
Fédération de l’Yonne du Parti Communiste Français
30, rue Michelet
89000 Auxerre
Mail : pcffd89@wanadoo.fr
 
 Traitement des déchets: non au projet de Volgré 
La question du traitement des déchets prend un relief particulier avec le cas du projet de centre d'enfouissement à Volgré. Le collectif d'action des 3 Vallées a fourni un travail considérable pour mettre le débat sur la place publique. Il pose des questions graves conduisant à exprimer un refus catégorique.
 
Sur cette question comme sur d'autres on ne peut transiger avec certains principes qui ramènent tous à la nécessité du respect de la démocratie:
-principe de précaution pour éviter que la solution soit pire que le mal, en l'occurrence l'incapacité de la puissance publique à proposer des projets (souligné par nous) cohérents et acceptables, irréprochables sur le plan de l'impact environnemental.
 
-principe de la primauté de l'intérêt général sur les intérêts privés. En effet, nous sommes dans un système dominé par les impératifs de recherche du profit primant sur toute autre donnée. Ce principe implique donc la transparence totale (opposée à la confidentialité) ce qui appelle une information à la fois large et contradictoire rendant le débat public incontournable. I1 sera ainsi établi que tout projet peut être réversible face à des citoyens responsables.
 
S'il semble évident de dire non, face à des risques environnementaux avérés, le refus n'est pas à lui seul suffisant car la question du traitement des déchets a pris un grand retard dans notre département. Des propositions alternatives lèveraient d'ailleurs l'hypothèque qui pèse sur la population de Volgré et des environs, laquelle a le sentiment d'être prise en otage.
 
Pourquoi plusieurs propositions et qui doit proposer?
 
Plusieurs propositions c'est en premier lieu un moyen fort d'indiquer que le choix n'est pas déjà arrêté. Les pouvoirs publics et certains élus locaux ont trop souvent usé du postulat: la décision est prise, maintenant on vous consulte. Cette manière de procéder a souvent conduit à des blocages provoquant des réflexes (salutaires) de vigilance mais aussi des réflexes de refus a priori du type «surtout pas chez nous », ce qui est inadmissible.
 
Ajoutons que le département est assez vaste proportionnellement à sa population ce qui permet d'envisager plusieurs propositions de sites à déterminer en fonction de paramètres transparents (sécurité pour l’environnement, réduction  au maximum des nuisances pour la population, sauvegarde de la maitrise publique). C’est d'autant plus nécessaire que, la taille des sites posant problème, il faudrait donc envisager plusieurs sites en liaison avec les zones de production.
 
Pour notre part, nous pensons qu'il faut ajouter à ces données la création d'emplois nécessaires pour aller le plus loin possible dans le tri avant stockage des déchets ultimes en tenant compte d'évolutions technologiques possibles pour en réduire la masse. Emplois incluant les contrôles, la sécurité avec, pourquoi pas ?, un volet recherche. Pour réduire la masse des déchets la pratique du tri sélectif peut s'avérer efficace à condition que, en amont, une action vigoureuse contraigne les industriels et la grande distribution à supprimer les emballages superflus (sources de profits).
 
 Ils doivent être mis à contribution financière (c'est la seule façon efficace de les responsabiliser dans la logique du système) dans le processus d'élimination des déchets. Aujourd'hui, plutc5t que de prendre sur leurs profits, ils répercutent les taxes sur les consommateurs. A partir de ces considérations et propositions, il faut dire non au projet envisagé sur Volgré et aux pratiques dépassées qui l'entourent, traiter cette question dans l'optique de l'intérêt général et faire de ce secteur d'activité un vrai service public dégagé des logiques de profit. Nous soumettons ces pistes au débat public, pistes qui doivent être intégrées aux propositions du département pour combler le retard en ce domaine.
 
 
Auxerre, le 28 mars 2007
Par PCF Yonne
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Samedi 10 novembre 2007
Forte mobilisation à JOIGNY contre la MEGADEGHARGE de Volgré.

Restons mobilisés.

































Par Section joigny
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Le chiffre du jour

 1,5 million d’euros

c’est le montant des indemnités négociées par Denis Gautier-Sauvagnac pour son départ de l’UIMM

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