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PCF.SECTION DE JOIGNY

Samedi 29 avril 2006

Par A MIGNOT
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Mardi 2 mai 2006
Pierre ROUSSEAU                                                                             le 21.04.2006
3,rue Bellevue
89300 JOIGNY
Téléphone :03.86.62.47.13                                     
 
 
 
 
 
 
 
                                          ORDRE ET DESORDRE
 
 
 
Merci à l’Yonne Républicaine de nous avoir informer,le 31mars 2006 sur l’éventuelle création d’un nouvel « ORDRE »,des infirmières et infirmiers libéraux.
 
En 2006, les infirmières libérales,largement majoritaires dans la profession tentent sous couvert de l’agitation sociale du moment,  créée par le C.P.E.,de sortir des vieilles recettes teintées d’ultra-libéralisme.
 
Un ORDRE qui rejoindrait ceux créées par PETAIN en 1942.  (c’est aussi cela le devoir de mémoire).
 
L’UMP et l’UDF ne seraient pas ostensiblement contre, mais échaudés par le non succès du CPE, ils se disent qu’il est urgent de ne rien faire, prudence oblige.L’Assemblée nationale a par ailleurs repoussé le projet de loi.
 
Le lobbying reprend le dessus quand on a le cœur à « GAUCHE » et le portefeuille à « DROITE ». En fait, est- on vraiment à gauche quand on veut crée un « ORDRE »,tel que celui-ci. Ceux créées  par PETAIN n’ont jamais rien résolu,quant aux difficultés des Français. Certains se sont élevés contre leurs Ordres,à l’instar de ces médecins qui ont  été immédiatement sanctionnés,et interdits de professer,s’ils ne réintégraient pas les rangs .
 
Le MAINTIEN DE L’ORDRE en Algérie,chacun connaît le résultat,et ne parlons pas de l’ORDRE NOUVEAU teinté de fascime,quant à l’ORDRE DU TEMPLE SOLAIRE il laisse un triste souvenir aux victimes. Une chose est sûre , le citoyen et le consommateur en sont toujours les victimes.
Heureusement ,il existe dans notre pays des syndicats  qui s’élèvent contre la création des ORDRES d’où qu’ils viennent. Les syndicats sont assez nombreux pour que chacun y trouve sa substance.
Admettons, que la création des ORDRES soit possible, il faudrait que les ressortissants de ces ordres cotisent, afin d’exercer leurs professions. Aberrant !
 
Mais continuons par l’absurde  ,et créons à tour de bras. Pourquoi pas un ORDRE des journalistes de la presse, parlée ,un autre des accordéonistes,tout cela réunis à Auxerre-Expo, lors du festival de l’accordéon sous la présidence des parlementaires UMP de l’Yonne et vous aurez une grande messe de l’ultra-libéralisme. A bon entendeur !
 
                                                                 Pierre ROUSSEAU
 
Par JOSSELIN
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Mardi 2 mai 2006
70e anniversaire du Front populaire.......
 
1936
Le Front Populaire a été un immense mouvement social et politique. Il a permis de repousser le fascisme français qui menaçait la République. Et après la victoire électorale du Front Populaire, les travailleurs, par une grève sans précédent, occupant les entreprises, ont obtenu : les congés payés, les 40 heures, des conventions collectives, des délégués élus dans les entreprises et d'importantes augmentations de salaires.
L'idée du Front Populaire pour le pain, la paix, la liberté, initiée par le Parti communiste, était devenue un irrésistible mouvement social, politique, unitaire.
En 1945, le programme du Conseil national de la Résistance, les nationalisations, les Comités d'entreprise, les nouveaux droits des travailleurs ont, à bien des égards, continué les idées de 1936.
2006
Après des années de régression sociale, de mépris et d'injustices, la jeunesse et le peuple cherchent à nouveau les chemins d'une issue face à une société de plus en plus insupportable. Comme en 1936, un espoir monte en France et en Europe.
L'histoire ne se répète jamais. Mais la grande leçon du Front Populaire est vivante : l'importance des combats sociaux, le besoin de rassemblement et d'union et le rôle central de l'initiative populaire.
Par JOSSELIN
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Vendredi 5 mai 2006
Contre la loi Sarkozy/CESEDA
Solidarité Français-immigrés
Sur les cendres de feu le CPE, le chef de l’UMP tente aujourd’hui de regonfler ses troupes et de regagner le terrain perdu en enfourchant les pires chevaux de bataille de la droite: un discours sécuritaire et xéno­phobe, plus dangereux que réellement sécurisant, la stigmatisation des immigrés, pour justifier leur précarisation maximum, le dénigrement des droits fondamentaux de la personne humaine, présentés dans le cas des immigrés comme un obstacle à la bonne marche de la mondialisation capitaliste.
Mais la réaction qu’est en train de provoquer son offensive anti-immigrés ne semble pas être celle escomptée. Croyant habile d’aller chasser sur les terres du Front national, Sarkozy pourrait lui aussi se trouver bientôt plus isolé qu’il ne l’imaginait. Déjà 460 associations sont signataires du collectif Uni(e)s contre une immigration jetable. Des mobilisations impor­tantes se préparent, qui devraient s’amplifier à compter du 1er mai pour déboucher vers un très grand temps fort le 13 mai. Et surtout, un processus d’appropriation populaire des enjeux de cette nouvelle loi est en cours dans le pays. Peu à peu, la clarté se fait sur les objectifs de ce détestable projet. Pétris de fausses évidences, de mots d’ordre en trompe-l’oeil comme “ l’immigration choisie ”, les arguments gouverne­mentaux sont battus en brèche. Sarkozy se croit en terrain conquis. Or, sur cette question aussi, le pays est en réflexion. Cette bataille ne fait à l’évidence que commencer.
Évidemment, les choses ne vont pas de soi. Sarkozy le sait, qui repart en campagne sur ce thème parce qu’en l’espèce, il espère plus fécond pour ses thèses libérales le terreau des divisions de la société et du monde du travail. Les angoisses provoquées par la généralisation de l’insécurité sociale et une mondialisation où tout est brutalement mis en concurrence alimentent des réactions contradictoires. Contre ses promoteurs, le rejet de ce type de mondialisation gagne du terrain. Chez nous, il est majo­ritaire. En même temps, tant que le doute persiste sur la possibilité d’y échapper et d’y opposer un monde fait de solidarités nouvelles, l’illusion d’une sécurisation autoritaire, individualiste, mêlé de repli et de rejet de l’autre, conserve de la prise, et peut même devenir pour beaucoup une solution de fuite en avant. La tentation de l’exutoire et les dangers de dérives xénophobes sont toujours là.
La partie est pourtant loin d’être aujourd’hui gagnée pour les tenants de cette révision totalement rétrograde de notre politique d’immigration. Des jeunes salariés Kleenex imaginés par les inventeurs du CPE aux immi­grés jetables institués par la loi Sarkozy, en passant par les ouvriers et les employés européens mis aux enchères par la directive Bolkestein, il n’y a qu’une seule et même logique: celle du nivellement par le bas des droits et des garanties des salariés face à un marché des profits dont les lois seraient toujours plus puissants. La conscience de cette commu­nauté d’intérêts grandit. Avec le CPE, la droite pensait opposer les jeu­nes aux moins jeunes, puis les jeunes étudiants aux jeunes des ban­lieues. Elle a lamentablement échoué. La solidarité Français-immigrés peut, elle aussi, dans cette bataille contre la loi CESEDA, trouver de nouvelles et solides raisons de se déployer.
Par JOSSELIN
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Samedi 6 mai 2006

Appel du Réseau Education Sans Frontières

Pétition nationale des Réseaux Education Sans Frontière
n ous les prenons sous notre protection !
 
Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.
Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.
Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.
A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !
Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.
Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1951 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?
Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom. Pétition en ligne
Par JOSSELIN
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Lundi 8 mai 2006
Joigny, collectif de Soutien aux Enfants et Parents venus d’ailleurs
 
Délégation du collectif de Soutien aux Enfants et Parents venus d’ailleurs auprès du Député Maire Philippe AUBERGER
Lundi 10 Avril à 10h15, une délégation du collectif Enfants et Parents venus d’ailleurs a été reçue par le Député-Maire à SENS.Cette délégation était composée de Madame Joëlle BEDE, Pierre ROUSSEAU,et Claude JOSSELIN.
 
Nous avons souligné l’urgence de maintenir les enfants au sein de leur école pour différents points à savoir :
-  1. Raison de projet pédagogique
-  2. Raison de projets extra scolaire
-  3. Raison de santé
-  4. Raison de ne pas perturber les autres enfants ( au motif du départ de leurs copains)
 
Et d’autres motifs dont vous trouverez ci-dessous la synthèse que nous avons remis au Député-Maire.
Au cours de l’entretien le Député Maire nous a fait observer que la Préfecture, la DDASS , le foyer AFTAM, maîtrisaient la situation et que personne ne serait dans la rue , que tout était fait pour les héberger dans des lieux d’accueils.
 
A la sortie de cet entretien à 10h45, une famille (2 enfants) se retrouvait dans la rue devant le foyer de JOIGNY sans savoir ou aller !!!
12h00 , la famille attendait du 115 un lieu d’hébergement .
Enfin vers 13h00 la famille se dirigeait à Saint FLORENTIN pour intégrer un hôtel ( de courte durée).
Voila la situation dont le Député Maire nous dit que l’administration maîtrise parfaitement cette affaire !!!
 
Ou vont s’orienter les enfants pour leur scolarité ? Quand ? et dans quelle ville ?
A vous d’apprécier l’attitude du Maire de JOIGNY, représentant les citoyens de la troisième circonscription...
Par JOSSELIN
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Mercredi 17 mai 2006
Oui Philippe AUBERGER a bien voté la loi
 à l'imigration et à l'intégration nous nous en souviendrons!!!
ANALYSE DU SCRUTIN N° 979 - Séance du 17 mai 2006
SCRUTIN PUBLIC SUR : l'ensemble du projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégration
Nombre de votants : 546
Nombre de suffrages exprimés : 531
Majorité absolue : 266

Pour l'adoption : 367
Contre : 164
L'Assemblée nationale a adopté
GROUPE : U.M.P (364)
POUR : 351
MM. Jean-Claude Abrioux, Bernard Accoyer, Manuel Aeschlimann, Alfred Almont, Pierre Amouroux, Jean-Paul Anciaux, Philippe Auberger, Jean Auclair, Bertho Audifax, Mme Martine Aurillac, MM. Patrick Balkany, Edouard Balladur, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Joël Beaugendre, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, André Berthol, Jean-Michel Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Jacques Bobe, Yves Boisseau, Marcel Bonnot, René Bouin, Roger Boullonnois, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Josiane Boyce, Françoise Branget, MM. Ghislain Bray, Victor Brial, Philippe Briand, Jacques Briat, Mme Maryvonne Briot, M. Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Christian Cabal, Dominique Caillaud, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Antoine Carré, Gilles Carrez, Richard Cazenave, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Jean-Yves Chamard, Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jean Charroppin, Jérôme Chartier, Roland Chassain, Luc Chatel, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. François Cornut-Gentille, Alain Cortade, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean-Yves Cousin, Alain Cousin, Yves Coussain, Jean-Michel Couve, Charles Cova, Paul-Henri Cugnenc, Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Claude Decagny, Christian Decocq, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Francis Delattre, Richard Dell'Agnola, Patrick Delnatte, Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Léonce Deprez,
Par AN
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Vendredi 19 mai 2006
  • A compter du 19 Mai le site ne sera pas actualisé durant une période d’une dizaine de jours pour cause de voyage. Je vous remercie de votre compréhension pour la gène apportée à votre égard.
     
    Claude JOSSELIN.
Par JOSSELIN
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Lundi 5 juin 2006
rapporteur :  Brigitte Picq Debelle
Une jeune auxerroise est menacée d’expulsion hors de France. Cette menace mobilise tous ceux qui la connaissent : ses formateurs du collège, ses voisins de Sainte Geneviève.
 
Cette situation heurte les convictions humanistes les plus profondes. Géraude Yamdjeu A Zom est arrivée en France en 2003. Elle est venue retrouver son père, ses deux frères et sa tante qui y vivent en toute régularité.
 
Aujourd’hui, elle est mère d’un bébé d’un an, et elle est scolarisée au collège Denfert-Rochereau d’Auxerre où elle s’est parfaitement intégrée. Ses formateurs en portent témoignage : elle assume avec beaucoup de responsabilité son rôle de mère et les contraintes de sa formation. Pour elle et son enfant, sa vie se construit en France.
 
Il y a quelques semaines Geraude était une mineure scolarisée. Mais elle vient d’avoir 18 ans : elle est aujourd’hui majeure et  sans papiers.
 
Le préfet, fidèle aux instructions gouvernementales, lui a signifié  un arrêté de reconduite à la frontière, en termes plus courants : son expulsion hors de cette France qu’elle considère comme son pays.
 
Son recours auprès du Tribunal Administratif  vient d’être jugé vendredi 26 mai : le TA refuse d’annuler cet arrêté d’expulsion qui prendrait effet le 30 juin. Elle fait appel de cette décision.
 
Le conseil municipal d’Auxerre ne peut rester indifférent quant au sort de cette jeune auxerroise, et s’associe à la mobilisation pour obtenir la régularisation de sa situation.
 
Renvoyer Géraude au Cameroun, ce serait bouleverser sa vie et celle de son bébé. Cela constituerait un acte de violence commis contre cette famille et serait contraire aux conventions internationales qui protègent l'intérêt supérieur des enfants.
Après avoir délibéré, le conseil municipal décide :
-         D’adopter le vœu présenté
Par BD GC Auxerre
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Lundi 5 juin 2006
APPEL 
POUR UN RASSEMBLEMENT ANTILIBERAL DE GAUCHE ET DES CANDIDATURES COMMUNES :
IL Y A URGENCE !
 
Pour que ça change vraiment, l’heure est venue de passer aux actes : nous proposons la création d’un collectif national d’initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes.
En moins d’un an, à plusieurs reprises, la société française s’est insurgée contre le libéralisme, destructeur de vies et d’avenir. Le 29 mai 2005, une majorité a sanctionné les choix libéraux des élites européennes. A l’automne, la jeunesse de nombreux quartiers populaires, confrontée au chômage, à l’exclusion et aux discriminations, a manifesté sa révolte. En mars et avril de cette année, c’est par millions que jeunes et salariés se sont soulevés contre la précarité et la destruction du code du travail. Depuis, le refus de la loi sur “ l’immigration jetable ” s’étend. Ces séismes à répétition et les luttes appellent une réponse politique à la hauteur. Elle ne peut pas être le “ réformisme de gauche ” accompagnant la mondialisation capitaliste que propose la direction du Parti socialiste. Elle ne peut pas être la réédition de ces alternances sans changement profond qui se terminent immanquablement par des désastres, comme le 21 avril 2002.
Notre pays a besoin d’une rupture avec le cadre libéral, et non d’un aménagement de celui-ci. Ce choix, qui doit être traduit en propositions précises, correspond à l’attente de millions de femmes et d’hommes de notre pays. Il a vocation à être majoritaire au sein de la gauche, à y battre les politique d’adaptation et de renoncement, ouvrant ainsi la voie à un changement politique et social profond.
Le discours dominant prétend fixer le cadre des prochaines échéances électorales en les réduisant à la rivalité des deux partis institutionnellement dominants. Tout juste s’inquiète-t-on de la capacité de l’extrême droite à troubler le jeu et s’interroge-t-on, en marge, sur qui décrochera le prix du meilleur second rôle à gauche du PS au terme d’une dérisoire compétition dans la dispersion.
Mais l’Histoire n’est pas écrite.
Nous étions ensemble contre les offensives de la droite et du patronat, refusant de nous incliner devant l’inéluctabilité du modèle libéral que l’on cherche à imposer à tous les pays d’Europe. Dans nos partis, syndicats, associations, dans le cadre des collectifs unitaires du 29 mai ou d’autres initiatives visant à l’unité, nous avons poursuivi notre démarche. Nous affirmons que seule une union de toutes les énergies anti-libérales autour d’un projet commun, seules des candidatures communes antilibérales de gauche aux élections présidentielle et législatives peuvent ouvrir la voie à une authentique alternative : sociale, écologique, anti-discriminations, démocratique. Faute de quoi l’exaspération et la détresse populaires risquent de se traduire en abstention et de profiter à la droite extrême ou à l’extrême droite.
Les obstacles à l’unité peuvent être levés si la volonté politique prévaut.
Nous nous battons pour gagner. Nous voulons en finir avec le pouvoir de la droite, en finir durablement avec une politique dont le pays fait les frais depuis trop longtemps. C’est pourquoi nous avons l’ambition de changer en profondeur la donne politique, de bouleverser le rapport de forces à gauche. Nous voulons construire une forte dynamique populaire et citoyenne, œuvrer ainsi à l’essor des mobilisations sociales, avec l’objectif d’une majorité et d’un gouvernement qui appliquent une politique au service du peuple. Une politique en rupture avec le libéralisme, opérant des choix respectueux du futur de la planète et des humains qui y vivent. Nous le croyons possible. Si nous n’accédons pas au second tour de la présidentielle, nous nous mobiliserons pour battre la droite et l’extrême droite. Mais nous ne participerons pas à un gouvernement qui serait dominé par le social-libéralisme.
Des propositions convergentes existent sur nombre de questions essentielles. Elles fournissent déjà un fondement solide à notre rassemblement. 
Notre campagne commune aux élections présidentielle et législatives devra s’inspirer de celle menée pour le rejet du traité constitutionnel européen. C’est la même dynamique unitaire que nous devons donner à voir dans les entreprises, les quartiers, les meetings, les médias. Cette campagne devra être portée par les différentes sensibilités engagées dans le processus et ensemble, partout, par les milliers de citoyens qui s’y retrouveront.
Un tel cadre collectif permettra d’échapper à la dérive présidentialiste encouragée par les institutions et de désigner celle ou celui qui symbolisera le mieux notre unité à l’élection présidentielle.
Le temps est venu de concrétiser. Nous proposons la création d’un collectif national d’initiative permettant de discuter de toutes les questions auxquelles ce rassemblement devra répondre, de lever les derniers obstacles et de concrétiser cette campagne. Nous convions toutes les forces, courants, sensibilités de la gauche anti-libérale, féministe, écologiste, citoyenne à être partie prenante de ce collectif qui ne sera pas un cartel figé et restera ouvert. Nous invitons toutes celles et ceux qui partagent notre objectif à créer partout de tels collectifs d’initiative, unitaires et populaires.
Il nous appartient de délivrer ensemble un message d’espoir. Le temps presse. Le défi doit être relevé.
Le 10 mai 2006
Signataires de l’appel :  
Etienne Adam, Christophe Aguiton, Tony Andréani (professeur émérite de sciences politiques), Patrick Appéré, Clémentine Autain (féministe, élue de Paris), Francine Bavay (élue régionale, les Verts), Hamida Ben Sadia, Jean-Jacques Boilaroussie, José Bové, Michel Bourgain (maire, les Verts), Patrick Braouezec, Marylène Cahouet, Eric Coquerel, France Coumian, Pierre Cours-Salies, Claude Debons, Monique Dental (militante féministe), Hayat Dhalfa, Bernard Dedeban (syndicaliste), Michel Dupont, Frédéric Dutoit, Alain Faradji (membre de le LCR), Bertrand Geay, David Gipoulou (membre de “ Pour une République Sociale ” : PRS), Charlotte Girard (membre du bureau national de PRS), Bernard Guibert (membre des Verts), Jean-Paul Hebert (économiste, EHESS), Michel Husson (économiste), Raoul Marc Jennar, Jacques Lerichome (syndicaliste), Bernard Loche, Céline Malaisé (membre de la LCR), Roger Martelli, Henri Merme, Roland Merieux, Claude Michel (syndicaliste), René Mouriaux (politologue), Michel Naudy, Michel Onfray (philosophe), Christian Picquet (membre de la LCR), René Revol (vice-président de PRS), Yves Salesse, Patrick Silberstein (médecin, éditeur), François Simon, Francis Sitel (membre de la LCR), Philippe Villechalanne (militant d’association de chômeurs), Claire Villiers (élue régionale, Alternative citoyenne), Pierre Zarka, Malika Zédiri
ET :
Les Alternatifs, Convergence Citoyenne, Gauche républicaine, MARS, Parti communiste français.
Par Appel
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Le chiffre du jour

 1,5 million d’euros

c’est le montant des indemnités négociées par Denis Gautier-Sauvagnac pour son départ de l’UIMM

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