Images aléatoires

Vendredi 12 janvier 2007

AUBERGER : J'y vais j'y vais pas ?

Voici  la position de Philippe AUBERGER concernant le prochain  Congrès du Parlement , qui sera convoqué fin février à Versailles pour voter trois réformes constitutionnelles, dont deux au moins sont très contestées au sein du groupe UMP : le statut pénal du chef de l'État et le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie.


Les députés UMP très remontés

SOPHIE HUET.

 Publié le 11 janvier 2007

Actualisé le 11 janvier 2007 : 08h27


Soriano/Le Figaro

Nombre d'entre eux menacent de voter contre deux des trois réformes.

 BERNARD ACCOYER s'est employé, hier après-midi, à éteindre le feu qui commençait à s'étendre au sein de son groupe. Après avoir menacé mardi de ne pas se rendre au Congrès du Parlement avec ses collègues si Villepin ne venait pas à celui de l'UMP, le président du groupe majoritaire à l'Assemblée a fait machine arrière, assurant qu'il n'était pas dans cet « état d'esprit ». « Il y a, a-t-il dit, des textes qui posent un certain nombre de problèmes techniques, politiques, voire de constitutionnalité. Il n'y a que là que se posent des problèmes, et nulle part ailleurs. »

 Il était temps. Dans la matinée, Édouard Balladur avait ouvert le feu sur RTL. « J'hésite tellement que je risque de ne pas aller au Congrès », déclarait l'ancien premier ministre, faisant bien sûr allusion au Congrès du Parlement, qui sera convoqué fin février à Versailles pour voter trois réformes constitutionnelles, dont deux au moins sont très contestées au sein du groupe UMP : le statut pénal du chef de l'État et le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Édouard Balladur, qui a annoncé qu'il voterait contre ces deux réformes, a expliqué ensuite que l'on ne vote pas une réforme du statut pénal du chef de l'État « à deux mois d'une élection présidentielle ». Balladur considère que la mise en cause de la responsabilité du chef de l'État devant le Parlement, à travers la procédure de destitution, nécessiterait de « changer toutes nos institutions ».

 Jean-Louis Debré a, pour sa part, réclamé des « garde-fous ». « Réformer la Constitution, c'est un tout, c'est un équilibre », estime le président de l'Assemblée, qui craint l'effet dévastateur de la « rumeur », même s'il juge que « politiquement, il faut voter ce texte ».

 « On marche sur la tête »

Hier matin, les députés UMP ont eu une réunion houleuse sur la question de la procédure de destitution du président. « On va essayer d'expliquer au gouvernement que l'on ne peut pas mélanger responsabilité pénale et responsabilité politique », assène Claude Goasguen. « Beaucoup d'entre nous ne veulent pas aller au Congrès », affirme le député de Paris, qui réclame la suppression pure et simple de la procédure de destitution. Et d'ajouter : « On va voter un texte en priant qu'il ne soit jamais appliqué. On marche sur la tête. » Pierre Méhaignerie, Gilles Carrez, Philippe Auberger, Alain Gest, Laurent Wauquiez... Une grande majorité de députés UMP refuse de voter des réformes constitutionnelles « à un moment où on n'a plus la légitimité politique pour toucher à l'équilibre des institutions ». Louis Giscard d'Estaing a cherché la parade, en rédigeant un amendement indiquant que le président « ne peut pas procéder à la convocation du Congrès dans l'année précédant l'expiration de son mandat ». Le texte aura probablement des cosignataires, mais Bernard Accoyer, agacé, réclamera son rejet en séance.

Le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie est tout aussi critiqué. « On ne va quand même pas créer une préférence antinationale ! » lance Pierre Lellouche, qui « ira au Congrès pour voter contre ». « Cette réforme est un vrai scandale. Elle prive certains Français du droit de vote », ajoute Thierry Mariani. « Sur le plan des principes, c'est gravissime, car cela crée un précédent », renchérit Gilles Carrez.

Aller au Congrès pour voter contre ces réformes ? C'est l'intention de nombreux élus UMP. « Il faudra faire du cabotage politique », lâche Jean-Louis Debré. « Ce Congrès présente un risque pour l'élection présidentielle. Il ne va pas faciliter la tâche à Nicolas Sarkozy », craint de son côté Éric Woerth.


Ira t-il à ce congrès ?

Suivra t-il son camarade BALLADUR ? Fera t-il du tort à son ami Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa ?

 

Affaire à suivre, sachant que Philippe AUBERGER change d’avis facilement, tout dépend d’ou vient le vent !!!

Exemple ci-dessous :

Rappel des faits :

Juillet/2006 :Déclaration publique  de Philippe Auberger :

Une fusion n'est absolument pas envisagée entre les réseaux de transports de GDF et EDF, a déclaré Philippe Auberger, président de la commission de surveillance de la CDC, en réaction au dernier plan proposé le député Patrick Devedjian

31/08/06 : Pourquoi je suis en faveur du projet de loi relatif au secteur de l’énergie qui va décider de l’ouverture du capital de Gaz de France ?: (déclaration site du Député)

Scéance du 08/09/06 Assemblée Nationale :

 M. Philippe Auberger. C’est seulement dans une deuxième phase que nous reverrons cet aspect du problème avec les ministres concernés.

Lorsque la question s’est posée, j’étais néanmoins très hésitant. Je dois remercier le président Ollier, qui a ouvert largement la commission des affaires économiques à des interventions extérieures, ainsi qu’à des collègues d’autres commissions, ce qui nous a permis de poser des questions. J’ai ainsi pu réfléchir en toute connaissance de cause et en définitive changer d’opinion.

 


 

Claude JOSSELIN.

 

 

 

Par JOSSELIN - Publié dans : PCF.SECTION DE JOIGNY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Le chiffre du jour

 1,5 million d’euros

c’est le montant des indemnités négociées par Denis Gautier-Sauvagnac pour son départ de l’UIMM

Présentation

Blog : Humour sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus